Jacques Sigot – La Seconde Guerre mondiale en grands déplacements (Sens-dessous – Social et Politique)

Publié: 18 mars 2013 dans N9. Le Déplacement, SD n° 9

La Seconde Guerre mondiale en grands déplacements

par Jacques Sigot

Les guerres, plus que tout autre temps historique, sont marquées par des déplacements de populations, et particulièrement la Seconde Guerre mondiale. Nous nous attacherons ici à Montreuil-Bellay, petite ville de l’Anjou où, de 1940 à 1945, a sévi un camp dans lequel furent déplacées pour y être internées de nombreuses victimes d’origines très différentes, violences le plus souvent arbitraires [1] comme le précise l’intitulé de la stèle érigée sur le site en janvier 1988. Ce camp de Montreuil-Bellay pourrait presque servir à lui tout seul de résumé de ce dernier conflit mondial, les vainqueurs du jour enfermant successivement leurs vaincus dans l’enceinte de barbelés angevine.

 

1 Le camp en 1944 vu du haut du miradorLe camp de Montreuil-Bellay photographié en 1944 par la fille du directeur. (Archives J. Sigot, J.-C. Leblé)


Les premiers déplacés : des Mosellans

À partir du 3 septembre 1939, des habitants de la Moselle rejoignent les départements de la Vienne, de la Charente et de la Charente-Maritime. Environ 200 000 Lorrains sont ainsi transférés de la sorte. Quand lesAllemands annexent l’Alsace et la Moselle, ils expulsent les nomades qui s’y trouvent. Un groupe d’enfants nomades se retrouve ainsi dans le camp de concentration de Poitiers. Mesdemoiselles Hubert et Richard, leurs deux institutrices de Saint-Avold les ont suivis tout au long de leurs déplacements. Mademoiselle Hubert m’a adressé quelques notes sur cette dramatique période, dont cet extrait : Arrivée à Montreuil-Bellay le 9 mars 1944, de Poitiers. Internés : des nomades, hommes, femmes, enfants. Baraquements en bois. Camp situé entre le rail et la route. Mlle Richard et moi avions seulement les enfants que nous rencontrions en classe. Défense de les voir dans les baraques.
Cela me rappelle la présence d’enfants mosellans à Oradour-sur-Glane le jour du massacre, le 10 juin 1944. Roger Godfin, le seul écolier qui ait survécu, était un Mosellan parce qu’il s’était enfui de l’école dès l’apparition des Allemands. Ses parents lui avaient dit : Si tu vois le moindre uniforme allemand, tu ne réfléchis pas, tu te sauves.

Des Républicains espagnols
Dès la déclaration du conflit, en septembre 1939, il n’est pas encore question de créer là un camp de concentration, au sud de la Loire, c’est-à-dire assez loin de la zone traditionnelle des combats, comme ce fut le cas en 1870 et en 14-18 ; les militaires ont appris leur histoire de France…
Raoul Dautry, ministre de l’Armement depuis le 13 septembre 1939, connaît bien la région puisqu’il a de la famille à Thouars, important centre ferroviaire à une vingtaine de kilomètres de Montreuil. De 1937 à 1939 il a exercé un rôle important dans l’industrie, et c’est là qu’il décide la construction d’une poudrerie. En janvier 1940, arrivent des Espagnols comme manœuvres sur le chantier, « embauchés » par l’Intendance Militaire. Ce sont des soldats de l’armée républicaine, réfugiés en France après la victoire de Franco. Depuis février 1939, quelques 450 000 Espagnols ont franchi les Pyrénées, dont 270 000 militaires, pour échapper à une mort certaine. Ceux-ci sont les premiers « déplacés » à hanter les lieux.2 Manuel Sesma en Navarre avril 1987
Dans les années 1980, je suis allé retrouver chez lui en Navarre, Manuel G. Sesma, historien et spécialiste de l’art cistercien espagnol, pour recueillir son témoignage.
Je suis arrivé en France le 19 février 1939 et interné le même jour, après une longue marche, au camp de concentration de Saint-Cyprien, vaste étendue de la côte méditerranéenne encerclée de fils de fer barbelé et gardée par des soldats sénégalais. Puis j’ai été transféré au camp de Gurs le 8 juillet. Là, il y avait au moins des baraquements, sur un terrain marécageux où abondaient les rats et la boue. Et au bout de six mois, j’ai été enrôlé de force dans la 8e section de la 184e compagnie de travailleurs espagnols comprenant 250 individus. Notre destination était le Maine-et-Loire et nous sommes arrivés à la gare de Montreuil-Bellay le 6 janvier 1940.


Manuel Sesma en 1987 à Fitero,
en Navarre. (Photo J. Sigot)

Soldats français et ressortissants du Commonwealth
Le 19 juin 1940, les entreprises et les Espagnols fuient le chantier à peine terminé avant l’arrivée des Allemands à Montreuil-Bellay le 21.
Jusqu’en mars 1941, le site devient un stalag que l’occupant fait entourer de barbelés et dans lequel ils parquent les soldats français en déroute interceptés dans la région, ainsi que des civils d’une quinzaine de nationalités différentes. À la mi-août, pour se venger de l’échec des bombardements sur Londres et de la résistance des Britanniques, Hitler fait arrêter les ressortissants du Commonwealth, résidant ou se trouvant alors en France. Les hommes raflés dans l’ouest du pays sont regroupés à Montreuil-Bellay pendant que les femmes sont envoyées à Besançon. C’est la seule période au cours de laquelle le camp est administré par l’ennemi.
Après la libération de la plupart des civils, les soldats français sont transférés en février 1941 en Allemagne comme prisonniers ; les célibataires anglais sont déplacés dans un camp à Saint-Denis, près de Paris, les couples étant tenus de résider dans les hôtels de Vittel.

Nomades et clochards
Profitant de l’état de guerre, Albert Lebrun, dernier président de la Troisième République, signe le 6 avril 1940 un décret qui stipule que tout nomade, considéré par les autorités comme espion potentiel vu sa mobilité, devra se rendre dans une localité, désignée par le préfet dans chaque département, où il sera tenu à résider sous la surveillance de la police. Ce décret justifiera tous les internements pendant la période de Vichy. Dès le 14 mai 1940, Louis Winterstein, sa concubine et leurs dix enfants – un onzième naîtra le 19 octobre – sont internés dans le camp de Mérignac (Gironde). Ils seront transférés dans celui de Poitiers (Vienne) le 10 décembre 1940, et arriveront à Montreuil-Bellay le 27 décembre 1942.Carnet Anthropométrique
Ces nomades, individus sans domicile fixe, nomades et forains, ayant le type romani, comme les définit le préfet de Quimper dans son arrêté, sont Manouches, Gitans, Roms, Sintés – que nous appelons couramment aujourd’hui Tsiganes – à qui a été imposé le 16 juillet 1912 le carnet anthropométrique, le carnet de circulation et la plaque minéralogique.
La Troisième République, Vichy, l’occupant ne veulent plus les voir sur les routes et, dès 1940, s’ouvrent partout en France des camps de concentration [2].
Si, pendant la Seconde Guerre mondiale, l’internement en France des Tsiganes est donc soi-disant justifié par la peur de l’espionnage, il faut bien reconnaître une origine beaucoup moins avouable, et jamais officiellement reconnue. En effet, il ne peut pas se comprendre sans rappeler deux vérités peu honorables : la xénophobie de notre pays qui peut se manifester sans retenue dès les premières heures du conflit, et le rejet des nomades par nos concitoyens qui voient sans mauvaise conscience ces hommes, ces femmes et ces enfants parqués derrière les barbelés de nos camps. Ces deux réalités se confondent alors particulièrement bien, les Français ayant toujours considéré les Tsiganes comme des étrangers, ce qui est oublier leur et notre histoire, cette histoire dont personne, pas même les historiens, n’a voulu parler pendant plus de quarante années.

4 Camp de concentration
Mais tous ces petits camps coûtent cher à entretenir et la France demande à l’Occupant de les prendre en charge. Celui-ci refusant, sous prétexte que c’est une mesure de police française, Vichy décide d’en fermer le plus possible et d’ouvrir, le 8 novembre 1941, celui de Montreuil-Bellay dans l’ancien stalag, qui deviendra bientôt le plus grand camp pour Tsiganes de tout le pays. Les internés sont gardés par des gendarmes, secondés à partir de janvier 1943 par des jeunes gens de la région qui échappent ainsi au départ pour l’Allemagne dans le cadre de la « Relève forcée » de septembre 1942, puis du STO (Service du Travail Obligatoire) de mars 1943.
À partir de novembre 1941, ce sont alors d’incessants déplacements d’internés d’un camp à un autre. Deux exemples rencontrés au cours de mes recherches :
– Joseph Toloche, le Taloche du film Liberté (2010) de Tony Gatlif, vivait avec sa famille sur la Belgique et la France. Il est arrêté près de Rouen et interné dans le camp de Darnétal. Il connaît ensuite successivement les camps de Linas-Montléry, Mulsanne, Montreuil-Bellay, Malines (Belgique) et Birkenau (Pologne) d’où il revient en mai 1945.
– Jean-Louis Bauer, dit Poulouche, est arrêté en Gironde. Les déplacements le conduisent dans les camps de Mérignac, Poitiers, Montreuil-Bellay et Jargeau d’où lui et sa famille sont libérés le 23 décembre 1945, plus de 7 mois après l’armistice.
Pourquoi si tard alors que l’Occupant a fui la région depuis de nombreux mois ? Cette lettre du 5 décembre 1944 du Commissaire de la République au Préfet du Maine-et-Loire à Angers est une première réponse :
Il n’apparaît pas possible, en raison des circonstances de guerre et de la situation due à l’état de siège, d’envisager la mise en liberté de tous les nomades actuellement internés, avant que leur cas n’ait fait l’objet d’examen individuel.
Les intéressés devront être maintenus dans les centres où ils se trouvent actuellement en attendant qu’une nouvelle instruction générale qui réglementera cette matière soit parvenue au ministère de l’Intérieur.

Et les derniers nomades ne retrouvent leur liberté que tout début juin… 1946, quand le camp d’Angoulême ferme enfin ses portes ! Normal, direz-vous, puisque le Président Lebrun, le 6 avril 1940, avait décidé leur « sédentarisation » forcée pour toute la durée de la guerre et que la date de cessation des hostilités, me précise Henriette Asséo, historienne de l’internement des Tsiganes, a été fixée par l’article 1er de la loi du 10 mai 1946 au 1er juin 1946, et non à la cessation des combats le 8 mai 1945 sur le théâtre d’opérations d’Europe. C’est cet article de loi qui abrogea de facto l’assignation à résidence de 1940 qui justifiait le maintien dans les camps.
Ainsi a-t-on pu déplacer impunément les Tsiganes jusqu’à cette date extrême, et l’on imagine aisément l’amertume de certains d’être obligés de leur rendre les routes.
Revenons au camp de Montreuil-Bellay, en 1942. Le 2 août, y sont internés à leur tour quelques quatre-vingts clochards raflés dans les rues de Nantes au début du printemps. Ils sont déjà passés par les camps de Moisdon-la-Rivière et de Châteaubriant (Loire-Inférieure), de Coudrecieux et de Mulsanne (Sarthe). Ils meurent quasiment tous à Montreuil-Bellay pendant l’automne et l’hiver 1942-43. Pour eux, plus que de déplacements, il s’agit d’une élimination.

Russes « blancs » et collaborateurs
En juin et juillet 1944, le camp est sévèrement bombardé par les alliés qui savent que l’on y a fait confectionner par les internés des filets de camouflage pour l’ennemi. La clôture et des baraquements ayant été très endommagés, les nomades sont transférés dans un second lotissement de l’ancienne poudrerie.
Première quinzaine de septembre 1944, sont alors internés dans le camp principal déserté, 30 Italiens et 145 soldats vaincus du Reich, dont 107 Géorgiens, Russes « blancs » fidèles à l’ancien régime qui pensaient que Hitler vainqueur leur rendrait leur Tsar.
Puis c’est le tour des collaborateurs locaux, eux-mêmes bientôt envoyés dans le camp de Châteaubriant pour échapper au triste sort que leur réservent des compatriotes avides de vengeance et de défoulement.
En Anjou, on continue allègrement de déplacer…
Les Tsiganes réintègrent les baraquements du camp principal début octobre. Si, pour les Angevins, la Libération a brisé les chaînes de l’occupation, si l’on tond en grande fête expiatoire les femmes infidèles… ou qui se sont refusées, pour les nomades du camp de Montreuil-Bellay la guerre n’est pas terminée. Ils ne quittent enfin l’Anjou que le 16 janvier 1945… Mais ce n’est pas une libération, seulement un déplacement vers d’autres camps, ceux de Jargeau et d’Angoulême.

Des civils et des soldats allemands
C’est que l’on a besoin des baraquements pour de nouvelles victimes de cette guerre qui n’en finit pas : le 20 janvier 1945, arrivent 796 civils allemands – 105 hommes, 620 femmes et 71 enfants – arrêtés dans l’Alsace et la Moselle reconquises par l’armée du général Leclerc. Rappelons que Strasbourg était devenue annexe de la capitale du Bade après la défaite. D’abord rassemblés dans le camp de Schirmeck, ils ont été transférés dans celui du Struthof où furent triés les anciens nazis. Les autres, pour la plupart des civils, beaucoup de vieillards arrachés à des maisons de retraite ou de soins, ont été entassés le 16 janvier dans des wagons à bestiaux ouverts une seule fois à Poitiers, et ils arrivent donc le 20 en gare de Montreuil. Le camp est à trois kilomètres. Lamentable convoi à pied dans la neige ; il fait nuit et les valises qui n’ont pas été égarées pendant le voyage sont lourdes. Hommes, femmes et enfants sont escortés par trente-cinq gradés et soldats du 131e régiment des Forces Françaises de l’Intérieur de Troyes (Aube).

Maria

Décès, le 14 février 1945, d’une jeune femme de 26 ans

Ce nouveau déplacement de personnes souvent âgées, peu préparées à ce qui leur arrive puisque ayant vécu la guerre du bon côté, les baraquements du camp dans un état épouvantable, sinistrés par les bombardements alliés de l’été et par les anciens internés, ainsi que les conditions météorologiques, sont à l’origine d’une terrible hécatombe au cours des premières semaines : plus de soixante-dix décès en quelques jours. Les Montreuillais sont inquiets de cette invasion de leur cimetière au point que les conseillers demandent à l’unanimité que les cadavres soient enterrés sur place, dans le camp. Ce que refuse la sous-préfecture.
D’autres arrivants comblent les vides, eux aussi considérés comme des otages, comme on les en avertit : des soldats suite à la reddition de la Poche de Saint-Nazaire le 11 mai 1945 ; un convoi de soixante-quinze internés (16 hommes, 27 femmes et 32 enfants) auparavant détenus dans la citadelle de Laon ; un autre de 249 hommes transférés du camp de Langueux (Côtes-du-Nord) ; enfin, un dernier convoi de vingt-huit Hollandais (13 femmes mariées à des nazis et 15 enfants).
Jusqu’à la fin de la guerre, j’ai vécu à Berlin en tant qu’Hollandaise mariée à un soldat allemand, m’a écrit l’une d’elles. Trois fois j’ai été bombardée, puis j’ai assisté à l’entrée des Russes dans la ville et je me suis enfuie vers les Pays-Bas où se trouve la maison de mes parents ; et j’ai été arrêtée en France avec ma fille âgée de moins d’un an. Là, j’ai connu quatre ou cinq camps différents. Ce fut une période très pénible pour moi, jusqu’à ce que je retrouve mon mari lors de mon retour en Allemagne.

Il faut ajouter quelques bébés nés en septembre, mis au monde par des femmes violées dans le camp du Struthof en décembre 1944.
À l’approche d’un nouvel hiver, les conditions d’hygiène sont si catastrophiques qu’est enfin décidée la fermeture du camp après le déplacement, fin novembre, des internés dans le camp de Pithiviers (Loiret).

6 Allemandes Jacques- Margareth ElisabethMargareth Hansen et Elisabeth Barthélémy sont revenues sur le site de leur internement 40 ans plus tard.
 Ici avec Jacques Sigot. (Archives J. Sigot)

Au printemps 1946, un escadron d’un régiment de Chasseurs d’Afrique de l’armée française les remplace pendant quelques mois, mais les barbelés et les miradors ont disparu.

Tant d’années après
Puis, progressivement, ceux qui n’étaient pas morts pendant ces déplacements le plus souvent arbitraires et leur internement, ont retrouvé une place dans des sociétés qui avaient changé, seuls, sans secours, sans réparation, du moins surtout pour les Tsiganes et les civils allemands de 1945. Qui plus est, dans le silence des historiens et des médias qui n’en ont jamais parlé, comme je m’en suis aperçu au début des années 1980 quand, instituteur près de Montreuil-Bellay, je découvris par hasard ces événements et publiai mon premier ouvrage [3].
Il a fallu attendre la fin des années 1990 pour que de jeunes historiens s’intéressent à l’internement des Tsiganes en France pendant la Seconde Guerre mondiale.

7 Camp Marches et neigeLe site aujourd’hui, classé à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques le 8  juillet 2010.
(Photo J. Sigot)

Notes :
1. En ce lieu se trouvait le camp d’internement de Montreuil-Bellay. De novembre 1941 à janvier 1945, plusieurs milliers d’hommes, de femmes et d’enfants tsiganes y souffrirent, victimes d’une détention arbitraire. Texte imposé par l’Administration qui a refusé celui que nous avions proposé et qui énumérait les différentes victimes internées tout au long du conflit, et même après. Il n’était pas question des responsabilités de ces internements. Il nous a aussi fallu assumer les frais de l’érection de cette stèle, aucun organisme sollicité n’ayant accepté de nous aider.
2. Camps de concentration dans le sens premier du mot, et non pas camps de transit, de travail ou d’extermination comme il en existe ailleurs. Voir cette définition extraite du Livre noir de l’humanité, de Steven L. Jacobs (Editions Privat, 2001), qui correspond parfaitement aux camps pour Tsiganes : Les camps de concentration sont des camps de prisonniers pour les personnes issues de groupes minoritaires, pour les dissidents politiques ou autres individus décrits comme « asociaux », détenus pour une durée indéterminée, le plus souvent sans avoir eu droit à un procès équitable. Ils se différencient des prisons, qui se veulent des lieux de détention légitimes pour ceux qui sont coupables de violer les lois ; des camps de prisonniers, où sont détenus les ennemis capturés ; et des camps de détention, d’internement ou de réfugiés, où sont rassemblées des populations civiles après une guerre. Il existe aussi des camps de concentration où les détenus sont retenus contre leur gré et sans contrôle judiciaire, mais sans y être maltraités.
3. Un camp pour les Tsiganes… et les autres. Montreuil-Bellay 1940-1945, aux éditions Wallâda (1983).
La 4e édition, enrichie par trente années de nouvelles recherches est parue en mai 2011 sous le titre Des barbelés que découvre l’Histoire. Montreuil-Bellay 1940-1946, toujours aux éditions Wallâda.

Pour en savoir plus…

Haut de page Retour au sommaireRetour à l’accueil
Utilisation des articles

SD 9 Couv 1 Petite

Advertisements

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s