Virginia Woolf : une « chambre à soi », une chambre d’échos

Publié: 10 janvier 2014 dans N13. Le propre, S.-D n° 13

Virginia Woolf : une « chambre à soi », une chambre d’échos
par Michèle Rivoire

Dans cet essai en forme de manifeste, Virginia Woolf dessine ainsi son expérience de romancière comme tendue entre deux pôles : d’abord le « brasier » de la vie, où elle est constamment exposée à ce qu’elle appelle des « chocs » (j’y reviendrai), qui manifestent le non-rapport entre la vie, dont on ne sait rien, et la tromperie des mots. D’autre part, l’extraction de « petites étincelles », bouts de savoir qu’il s’agit de fixer dans une langue inédite, des formes ou « desseins » neufs. C’est une expérience périlleuse car, à la vérité, il s’agit d’écrire pour survivre entre deux « chocs », entre deux textes, et perdurer dans la littérature, parmi ceux qui forgent la langue anglaise.

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