Habiter un lieu qui n’est pas le nôtre : l’accueil des mineurs hors du domicile familial

Publié: 3 avril 2016 dans N17. Habiter, S-D n° 17

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Habiter un lieu qui n’est pas le nôtre : l’accueil des mineurs hors du domicile familial
par Philippe Lesenne

Nous pourrions les penser nomades ces jeunes qui habitent ces lieux d’exil que peuvent être les maisons d’enfants 2 au titre de la protection de l’enfance 3. Environ 270 000 enfants et adolescents sont accueillis hors de leur domicile familial. Ils rencontrent dès lors des personnes dans des établissements d’accompagnement éducatif et d’hébergement pour des durées plus ou moins longues. En charge, ou plus exactement en responsabilité, des situations qui leur sont confiées, ces derniers pensent et élaborent des projets personnalisés associant jeunes et familles.
La résidence temporaire offerte est un des moyens de l’intervention sociale. Pourtant habiter ne se décrète pas. Tout au plus habiter ce lieu, dans une rencontre non choisie, est inséparable de l’attente – donc de la temporalité – et du mouvement de ces hôtes mis en présence.

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