Les comportements apparemment vertueux considérés comme la résultante de l’hypocrisie et de la duperie de soi : Bernard Mandeville dans La Fable des abeilles

Publié: 10 décembre 2016 dans N18. Réputation, S-D n° 18

Les comportements  apparemment vertueux considérés comme la résultante de l’hypocrisie
et de la duperie de soi : Bernard Mandeville dans La Fable des abeilles

par Hervé Mauroy

Bernard Mandeville (1670-1733) fit publier en Angleterre sur la période 1705-1729 un ouvrage en deux tomes intitulé La Fable des abeilles qui fit un gigantesque scandale. Le premier volume incorporait un poème (« La ruche mécontente, ou les coquins devenus honnêtes ») et divers traités expliquant ses positions.
Le second prenait la forme d’une série de dialogues entre principalement deux personnages fictifs : l’un (Cléomène) représentait sa propre position, tandis que l’autre (Horace) défendait, du moins au départ, les thèses adverses de Shaftesbury, le plus célèbre représentant des Lumières écossaises naissantes

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